
En mettant en place ce site, nous avons souhaité permettre à chacun d'exprimer son sentiment et son témoignage en matière de souffrance au travail.
Quels que soient votre expérience et votre point de vue, cet espace est le vôtre !

Le travail est au cœur des enjeux essentiels de notre pays: compétitivité, croissance, retraites, financement de la protection sociale, exclusion... Sur tous ces points, c'est par le travail que la France s'en sortira. Or, il y a aujourd'hui un vrai malaise dans beaucoup d'entreprises où le travail est trop souvent synonyme d'angoisse ou de malheur.

Mercredi 16 décembre, la Commission de réflexion a présenté les conclusions de ses travaux. Vous pouvez dès à présent télécharger son rapport final ainsi que la synthèse des travaux des ateliers Management, Santé, Organisations et NTIC.

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Régulièrement alimentée, cette rubrique vous indiquera les derniers contenus mis en ligne sur le site et vous informera de l'actualité de la commission
A l'issue de leurs travaux, les membres de la Commission de réflexion sur la souffrance au travail avaient émis le souhait d'organiser avant l'été un événement autour d'une des thématiques traitées.
Dans cet esprit, et alors que les sujets de pénibilité et d'emploi des seniors sont abordés dans le cadre du débat sur les retraites, un colloque est organise le mercredi 9 juin a l'assemblee nationale autour du theme : "Reformer la medecine du travail pour prevenir la penibilite et favoriser le maintien dans l'emploi".
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Jean-François Copé présente les objectifs de ce site et les enjeux du débat sur la souffrance au travail

En mettant en place ce site, nous avons souhaité permettre à chacun d'exprimer son sentiment et son témoignage en matière de souffrance au travail.
Quels que soient votre expérience et votre point de vue, cet espace est le vôtre !
Commentaire de ABIME | 09/06/2011
Commentaire de D.T. | 30/05/2011
J'ai vécu du harcèlement au travail de type pervers. Le conseil de prud'hommes à condamné mon ex employeur sur tous les point et l'a condamné. Je suis issue d'un parcours HEC et Management international. Aujourd'hui, après avoir vécu 2 années d'enfer au travail, je suis dans la précarité totale. Et suis dans l'incapacité de retravailler. Quand bien même j’essayerai, il faudrait mentir sur mon CV car un contrôle de références donnerait l'occasion à cette personne d'établir un portrait bien brossé. Cela, personne n'y pense, sauf ceux qui ont vécu mon expérience. Je n'arrive plus à travailler.J'ai 36 ans, vis avec ma petite fille et ne peux plus payer mes factures. Notre justice est celle du pot de terre contre le pot de fer. Beaucoup se suicident, car c'est la seule issue malheureusement. Pour mon cas, j'ai une reconnaissance de travailleur handicapé et tout ce que trouve à dire la référente qui me suit au CAP EMPLOI, est que je suis bonne pour l'HP et non le marché de travail ou de la formation. Les instances publiques ont un total désintérêt pour nos souffrance. A quoi bon donc témoigner de nos souffrances, donner notre avis sur des forum puisque ça fait juste bine pour la forme, ça fait juste bien de dire, "oui, nous travaillons sur le sujet"...Sur le fond, rien de concret ne se dégage, nous sommes des laissés pour compte, et ces harceleurs, ils ont l'argent, le bras long, sont issu de famille d'avocats, connaissent les préfets....c'est mon cas et j'essuie encore une défaite ce jour en apprenant que le Juge du Tass ne se prononce pas sur ma reconnaissance en accident du travail car il veut connaître ce que la Cour d'Appel va dire dans 6 ou 12 mois...Les procédures sont là pour nous épuiser encore d'avantage, physiquement et financièrement. Travailler plus pour gagner plus....à quel prix ? Je bossais 40 heures par semaine....résultats de la course. Plus rien....plus d'avenir. Alors la souffrance au travail, c'est facile d'en parler. Sur le terrain : rien n'avance : les médecins du travail trouvent des motifs bidons ou vous coupent les vivres sous prétexte que nos "petites baisses de moral" doivent être surmontées. C'est tout simplement honteux. Je laisse à votre disposition tous mes dossiers juridiques, mes dossiers médicaux et, les preuves écrites (donc concrêtes) de harcèlement pervers de mon ex-employeur. Je n'ai rien à cacher : nous sommes deux sur sept employés à avoir été enlevés d'urgence en 2008, 2 autres sont partis à bout et une collègue s'est suicidée en décembre 2008. L'inspection du travail m'a dit : Madame, entreprise de moins de 10 salariés = pas de syndicat = pas de droit"...que répondre à cela? .Alors, chers responsables de ce site, expliquez-moi où nous en sommes aujourd'hui ?
A quoi vous servent nos souffrances....nous sommes considérés comme des rebuts de la société ou des gens à problèmes...Nous avons été harcelés....nous sommes victime et non coupables.
Dans l'attente de vous lire...je reste à disposition.
Commentaire de sohn frederic | 27/05/2011
Commentaire de sohn frederic ouvrier | 27/05/2011
Commentaire de LOU | 26/05/2011
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